Bien que m’intéressant de très près à la pub, je n’avais jamais été intéressée par les personnages de la pub. Et quand j’ai appris qu’il y avait un reportage sur France 3 consacré à Marcel Bleustein-Blanchet, j’ai sauté sur l’occasion d’en savoir plus à son sujet.
Eh bien cet homme à fait beaucoup, beaucoup de chose ! Parti de rien, il a tout de même crée l’agence de communication internationale Publicis. Et je croyais que cela s’arrêtait là . Mais, Régie Presse, Radio Cité, le drugstore… c’est lui. La publicité à la radio, c’est lui. Les slogans de notre enfance (ou plutôt celle de nos parents), c’est lui. La publicité au cinéma, c’est lui…
Ce qui m’a le plus frappé, c’est sa capacité à la création. Il est parti de rien et il a construit une agence. Cette agence, il l’a saboté pour qu’elle ne tombe pas aux mains des allemands pendant la guerre. Et après cette guerre, il l’a reconstruite, il est reparti à zéro. Il l’a développé, il en a fait quelque chose de plus grand encore et elle a brûlé. Mais, loin de se décourager, il l’a reconstruite, une nouvelle fois. Malgré toutes les tuiles qui lui sont tombées dessus il a continué son rêve. Je trouve cela admirable. Une volonté de fer.
On lui doit quelque part les collants Dim. À l’origine ces collants s’appelaient » les collants Dimanche» . Mais ils ne se vendaient pas, malgré la publicité… Et Marcel Bleustein-Blanchet à juste conseillé au dirigeant des collants Dimanche de renommer les collants « Dim» , car le dimanche est trop évocateur de religion, de tradition…
Ce que j’aurai aimé voir de plus, c’est les différentes campagnes emblématiques qu’il a mené. Mais en même temps, le documentaire est consacré à l’homme avant tout. En tout cas, il est à voir !
