Malteries : Histoire et rôle

Le saviez-vous... La Belgique produit jusqu’à 830 000 tonnes de malt chaque année, ce qui fait de ce pays le 4ème producteur mondial en céréale germée ! Vous vous demandez peut-être à quoi peut servir une telle abondance en termes de production ? 

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Premier séjour en Islande : 3 attractions à découvrir impérativement

Le pays de Glace et de Feu ne figure pas actuellement parmi les destinations de voyage phare par hasard ! En effet, l'Islande est dotée de nombreux sites d'intérêts remarquables qui attirent de plus en plus de voyageurs tous les ans. Dans le cas où vous voyageriez pour la première fois sur le territoire islandais, voici une petite sélection d'attractions que vous devriez découvrir absolument durant votre séjour.

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L'histoire des forges de Pyrène présentée par SBS Forge

L'histoire des forges de Pyrène présentée par SBS Forge

Le musée des forges de Pyrène

Des images en noir et blanc, des images d'un autre temps, sont-elles forcément le vestige inerte de métiers oubliés? Pas toujours selon SBS Forge. Dans certains villages de France d'anciens métiers survivent à l'invasion des temps modernes et de l'industrialisation.

Cette résistance s'est mise en place notamment dans le village de Mongailhard. Le musée vivant du village de Mongailhard permet aux visiteurs de découvrir les forges de Pyrène : plus de 100 métiers se perpétuent dans ce petit bout de France.

D'extraordinaires outils et pièces de machinerie sont toujours en action. L'outil le plus emblématique c'est la forge à martinet, un dispositif hydraulique ancestral permettant d'appliquer des pressions énormes au bout d'un marteau pour forger des pièces importantes. Comme dans beaucoup d'endroits, cette machine aurait dû disparaître avec le départ à la retraite du dernier forgeron. Mais le village de Montgailhard continue de faire vivre son patrimoine au fil des années.

Grâce à ceux qui ont fait en sorte que cette forge existe toujours, la clientèle qui passe et les anciens qui ont transmis leur savoir-faire, les métiers de la forge font toujours partie du paysage ariégeois.

Patrimoine de l'Ariège sauvegardé

Une forge sauvée, un premier métier sauvegardé puis d'autres: coutelier, vannier, fournier et sabotier. Le savoir artisanal est ici dans son université.

SBS Forge confirme que 120 métiers sont représentés sur les cinq hectares du site. 6500 outils ont également été sauvés de la rouille et de l’oubli pour le plus grand plaisir des visiteurs. Un succès populaire autour d'une sauvegarde active de ces métiers d'antan comme un symbole vivant de la transmission des savoirs entre génération.

Le musée des forges de Pyrène fait partie de la route des techniques et des musées ariégeois, parce que l'Ariège est un département rural mais il faut savoir qu'il y avait beaucoup de techniques ici notamment liées à l'eau. Il y avait le textile, le papier et aussi ce qu'on appelait la ouille blanche à savoir l’origine de l'électricité hydraulique.

 

 

La beauté dans l’Egypte antique par Sarbec Cosmetics

Sarbec, marque de cosmétiques, nous rappelle que les canons de beauté existent depuis l’Antiquité. Avec la découverte des tombes pharaoniques, les Egyptiens se sont positionné entant que pionniers de la cosmétique et de la beauté.

 

Huiles et parfums

 

Les Egyptiens possédaient de nombreux savoir-faire dans le domaine de la cosmétique. De la part les méthodes d’embaumement, ils ont développé une spécialité dans la confection de parfums et de produits destinées à l’esthétique.  

Sarbec Cosmetics, expert beauté, indique qu’il était usuel pour les égyptiens d’appliquer des crèmes et huiles parfumées sur leur corps afin d’en adoucir l’aspect et de la protéger. L’ancêtre des soins de la peau était les graisses végétales telles que l’huile d’olive, le beurre de karité ou l’huile de palme. De même, certaines graisses animales étaient utilisées (graisse de crocodile et d’hippopotame). A ces onguents étaient ajoutées des résines ou gommes-résines qui ajoutaient non seulement bonne odeur mais également des antioxydants pour une meilleure conservation.

D’autres ingrédients qui pouvaient constituer des soins sont le sel marin, le souchet et la poudre d’albâtre par exemple.

 

Les fards par Sarbec Cosmetics

 

Le noir mesdemet, aujourd’hui appelé khôl tiré du mot arabe, s’employait pour éloigner les mouches, protéger des rayons du soleil et des vents sablonneux. Il avait surtout des vertus médicinales puisqu’il a été démontré qu’il possédait des qualités désinfectantes contre les conjonctivites.

Sous l’Ancien Empire le trait sur la paupière inférieure était large. Tandis que sous le Nouvel Empire, celui-ci était fin. Pour orner les yeux, les Egyptiens appliquaient un collyre noir pour souligner le contour des yeux et du vert sur les cils et sourcils.

Quant aux fards plus clairs, ils étaient essentiellement composés de cérusite. En mélangeant celle-ci à de la galène noire, ils obtenaient des nuances de gris.

 

Il arrivait que les femmes égyptiennes aient recours à des poudres colorées pour maquiller leurs joues et leurs lèvres. Ces poudres d’ocres étaient mélangées à des oxydes de fer. Il était usage d’ajouter des mélanges de graisse animale ou des huiles afin de rendre l’application plus facile.

La grande famine en Irlande

Au cours du XIXème siècle, l’Irlande est victime d’une grande famine. Cette catastrophe aura en effet fait un million de morts. La famine débute à l’automne 1845. Seulement 5 ans plus tard, le bilan démographique est déjà très lourd pour l’histoire du pays : un million de morts et un million et demie d’immigrés.

L’origine de la grande famine irlandaise

C’est une maladie due à un champignon parasitaire appelée le mildiou qui est à l’origine de la pénurie de pommes de terre qui entraîne la grande famine en Irlande. Par ailleurs, les mauvaises conditions météo de cette période contribuent grandement à la propagation de la maladie. Ainsi, un tiers de la récolte irlandaise est perdue à l’automne 1845. Un désastre qui affecte particulièrement les paysans irlandais dans la mesure où la pomme de terre représente l’essentiel de leur régime alimentaire.

Une hécatombe démographique

En fait, la famine tue de deux manières : d’une part les individus meurent de faim (œdème et dysenterie) ou à cause des épidémies propagées par les conditions météorologiques désavantageuses (choléra, typhus, fièvres) au sein d’une population extrêmement affaiblie par la famine. Fait important d’un point de vue démographique : les pauvres ne sont pas les seuls affectés. Tous ceux qui viennent en aide aux nécessiteux (médecins, pasteurs, prêtres etc.) sont eux aussi touchés par les maladies, et, affaiblis par la famine, finissent par y succomber eux aussi.

Charité privée

A l’automne 1846, les quakers jouent un rôle très important dans l’aide aux plus démunis en formant un comité central de secours à Dublin et dans les principales villes d’Irlande. Ils parviennent, via des fonds récoltés auprès de leurs coreligionnaires nord-américains à établir des soupes populaires très peu onéreuses, voire gratuites. Une générosité internationale de masse qui va aider à endiguer le problème de la famine historique qui sévit en Irlande à cette époque-là. En effet, des dons et provisions en provenance du Canada, des Antilles et d’Europe contribue à endiguer la catastrophe.